Archive for the ‘Info Grenoble’ Category

Affaire à saisir …

19 septembre 2017

Les années ont passées…

Cave Auberge Napoleon

Frédéric le sommelier

j’ai maintenant l’âge de la retraite (66 ans en novembre), il est temps de laisser la place aux jeunes.

Après 32 ans de bons et loyaux services à l’Auberge Napoléon je me décide à céder mon fond de commerce.

J’aimerais vendre ce fond à un jeune Chef passionné comme nous.

Je laisse tout le matériel, tout le décor, toute la vaisselle, l’argenterie …

même mes chères bouteilles de vin.

Je peux rester quelques temps pour aider à démarrer.

Le repreneur peut travailler immédiatement, tout reste en place.

Et en vous attendant, nous continuons à mettre tout en œuvre pour satisfaire nos clients.

Plus d’infos en direct au  06 22 73 89 05 ou sur place 7 rue Montorge à Grenoble

site internet

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Un musée dédié à la vie et l’oeuvre de Stendhal ouvrira au coeur de Grenoble.

7 septembre 2012

Le 15 septembre 2012, un musée dédié à la vie et l’oeuvre de Stendhal ouvrira au coeur de Grenoble. L’occasion de rendre un plus large hommage à cet auteur emblématique.

l’Auberge Napoléon s’associe à cet évènement en créant le Menu Stendhal en rouge et noir.

Gelée d’écrevisse aux lentilles noires Béluga

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Flan de poivron rouge, vinaigrette tiède d’olive noire

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Granité Chartreuse (de Parme)

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Magret de canard aux griottes, Boulgour, quinoa rouge et riz noir
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Fraises au basilic, mousse chocolat noir Bonnat.
Petits fours.

Le menu 55€

LES GRANDES TABLES GRENOBLOISES font un petit effort sur la note

7 juin 2010

LES GRANDES TABLES GRENOBLOISES font un petit effort sur la note

GASTRONOMIE L’opération « Tous au restaurant » se déroule cette semaine

Dès aujourd’hui et jusqu’à dimanche, l’opération « Tous au restaurant » permet aux non-initiés de découvrir, à Grenoble comme partout en France, des tables gastronomiques à petits prix : 20,10 € à midi, 35 € maximum le soir.

Promouvoir la diversité de la restauration française
Jérémy Bremet, Grenoblois de 25 ans, a ainsi réservé à l’Auberge Napoléon, dont les prix lui semblaient jusque-là « trop élevés ». Il poussera donc pour la première fois la porte du célèbre établissement de la rue Montorge, pour déguster une soupe aux écrevisses, un flan d’asperge sauce aux morilles, un filet de pintade au beaufort et un crémet des Alpes. « J’ai hâte de voir ce que donne l’approche féminine de la chef Agnès Chotin », lance ce gastronome. Quant à Hugues Deremez, déjà client, il en profitera pour faire découvrir cette adresse à des amis.
Frédéric Caby, maître restaurateur de l’Auberge Napoléon, n’avait cependant pas attendu l’opération pour baisser ses prix : « En fait, j’ai créé le menu à 35 € lors de la baisse de la TVA, avoue-t-il. Certains sont déçus de l’apprendre, pensant faire une affaire. »
Aux Archers, rue du Docteur-Bailly, le directeur Karim Lamarre, qui ne proposait qu’un tarif à la carte, profite de l’opération pour tester une formule de menu, « avec ficelle de foie gras, pavé de morue et parfait à la chartreuse. »
Mais cette semaine vise aussi à faire connaître la diversité de la restauration française. Ainsi, parmi la douzaine d’établissements qui y participent en Isère, certains sont de catégorie plus modeste. Ils sont cependant tenus par les organisateurs de proposer un menu différent ou moins cher, comprenant par exemple une boisson. A La Panse, rue de la Paix, Jean-Luc Delabaere prépare ainsi un repas du soir à 30 €, deux verres de vin inclus. Il promet que celui-ci devrait surprendre ses habitués… Quant au Bistrot Romain, place Grenette, il a conçu un menu complet « sortant de l’ordinaire ». Huit jours : cela laisse le temps de tout tester… W

Véronique Vigne-Lepage

SIDACTION : Chefs solidaires

28 mai 2010
Sidaction et auberge Napoleon à Grenoble le 10 juin 2010.

L’opération ‘Les Chefs solidaires’ est avant tout la mobilisation des professionnels de la restauration.
 
L’objectif est de créer un événement de solidarité en faveur des personnes vivant avec le VIH/sida. Elle repose sur un principe simple : inviter le public à réserver une table dans un des restaurants participant à l’opération, ce qui permet à la fois à ces derniers d’augmenter leur chiffre d’affaires, et surtout de reverser 10% de la recette de la soirée à Sidaction.
 
Faire bénéficier les personnes vivant avec le VIH en France comme à l’étranger, d’une alimentation saine et équilibrée, prendre en compte les problèmes nutritionnels spécifiques qu’elles rencontrent, font partie des missions de Sidaction.
Pour Sidaction, il est donc important de faire appel aux restaurateurs. Au-delà de la collecte de fonds et de la médiatisation de l’opération, « Les chefs solidaires » permettront de sensibiliser un large public à la lutte contre le sida, de faire comprendre que ce combat est l’affaire de tous, et de mettre en avant la solidarité des professionnels de la restauration.
 
Les dons effectués par les professionnels de la restauration ouvrent droit à une réduction de leur impôt sur les sociétés ou de leur impôt sur les revenus égale à 60% du don dans la limité de 0,5% du chiffre d’affaires.
 
Professionnels de la restauration, inscrivez-vous en envoyant vos coordonnées à l’adresse suivante:  chefssolidaires@sidaction.org

Sidaction, chefs solidaires

TROPHEES LCL 2009

11 décembre 2009
La troisième édition du « Trophée LCL des femmes qui font bouger la région », réalisée avec les quotidiens régionaux du groupe Est Républicain, dont le Dauphiné Libéré, a révélé hier, au siège grenoblois de LCL, la personnalité retenue en Isère, par les lecteurs du Dauphiné Libéré.

Il s’agit en effet de montrer la place croissante des femmes à des responsabilités de premier plan dans notre région. Et, en l’occurrence, six femmes de talents, reconnues chacune dans leur domaine d’excellence, étaient encore en lice pour cette dernière ligne droite, après une présélection effectuée par notre jury.

Hier soir, la lauréate iséroise retenue par nos lecteurs, et appelée ainsi à succéder à Jeannie Longo, élue l’an dernier, est Françoise Carpentier, Chef du service des urgences du CHU de Grenoble. Cette spécialiste de la prise en charge dans… l’urgence, a d’ailleurs immédiatement dédié cette distinction « à toute une équipe, dont beaucoup, d’ailleurs, sont des femmes. C’est un métier où l’on ne peut travailler tout seul, particulièrement exigeant, pour lequel il est nécessaire de mettre en œuvre de larges connaissances ». Le chèque de 10 000 euros que lui a remis François Lasnier,

régional de LCL, en présence de Henri-Pierre Guilbert, Pdg du Dauphiné Libéré et Jean-Pierre Souchon, rédacteur en chef, « sera remis à Locomotive, une association grenobloise dont l’action me tient particulièrement à cœur, puisqu’elle se consacre aux enfants malades et à leurs parents « .

Six candidates passionnées

« Vous êtes toutes des personnalités passionnées et vous avez accepté de relever le challenge que nous vous avions proposé », avait tenu à préciser Jean-Pierre Souchon, en présentant les candidates.

Passionnées, c’est en effet bien ce qui caractérise les cinq autres élues au trophée.

Ainsi, Catherine Candela, directrice d’Air Liquide à Sassenage, est à la tête d’une équipe de spécialistes qui travaillent autant sur le LHC du Cern de Genève, que sur la fusée Ariane. Agnès Chotin, chef de l’Auberge Napoléon à Grenoble, sait faire éclore les plus fameux mariages de saveurs au sommet de la gastronomie française. Mélina Robert-Michon, après trois jeux olympiques, s’apprête à défendre à nouveau les couleurs de la France aux JO de Londres 2012 au lancer de disque. Annie Goury, présidente des Femmes Chefs d’Entreprise en Isère, et directrice d’Ovalis Consultants, porte la représentativité des femmes dirigeantes dans toutes les instances. Et Chantal Spillemaecker, Conservateur en chef au musée dauphinois et directrice du Musée Berlioz à La Côte Saint-André, place l’art au premier rang du patrimoine de l’Isère.

TROPHEE LCL 2009

9 novembre 2009

agnes1-lclTROPHEE LCL 2009

DES FEMMES QUI FONT BOUGER LA REGION

en partenariat avec le Dauphiné Libéré.

GRENOBLE ET SA REGION

ELECTION Qui succédera à Jeannie Longo, élue l’année dernière ?

 Trophées LCL : votez pour les femmes qui font bouger l’Isère.

 En partenariat avec des quotidiens régionnaux du groupe Est Républicain, dont le Dauphiné Libéré, LCL renouvelle cette année le  » Trophé LCL des femmes qui font bouger la région « .

Il s’agit en effet de montrer la place croissante des femmes à des responsabilités de premier plan dans les régions.

 Et ce sont les lecteurs du Dauphiné Libéré qui vont voter pour désigner l’Iséroise de l’année qui succédera à Jeannie Longo.

Six femmes ont été préselectionnées par notre jury : Chantal Spillemaecker, conservatrice en chef du musée Dauphinois, Agnès Chotin, chef du restaurant l’Auberge Napoléon à Grenoble, Annie Gourie, présidente des femmes chef d’entreprise de l’Isère. Catherine Candela, directrice d’Air Liquide, Françoise Carpentier, chef du service des urgences au CHU de Grenoble et Mélina Robert-Michon, championne de France du lancer de disque.

 La gagnante recevra un chèque de 10 000 euros qu’elle remettra à une association lui paraissant mériter aide et publicité.

Notre jury de journalistes et de représentants de LCL a sélectionné 6 femmes dont l’action est particulièrement remarquable en 2009.

Portrait des candidates :

1 CATHERINE CANDELA

Catherine Candela, ingénieur Centrale Paris, est directrice de la DTA d’Air Liquide (Division des Techniques Avancées) : une division de haute technologie dans les domaines du spacial, de l’aéronotique, de la cryogénie, de l’ingénierie des gaz et des nouvelles énergies.

2 ANNIE GOURY

Annie Goury, présidente des Femmes Chefs d’Entreprise de l’Isère, directrice d’Ovalis Consultants (agence spécialisée dans le conseil en ressources humaines, formation et coatching) intervient dans le secteur de l’économie de montagne et avec de nombreux acteurs des remontés mécaniques.

 3 CHANTAL SPILLEMAECKER

 De la vallée aux alpages, la conservateur en chef au musée Dauphinois, également directrice du musée Berlioz à la Côte Saint-André, aime à raconter ce qui a façonné l’Isère au quotidien. Elle se veut la « médiatrice de l’humain » dans ce lieu chargé d’histoire sur les contrefort de la Bastille.

4 AGNES CHOTIN

 Auberge Napoléon

 Ses plats en disent plus long que ses courtes phrases. Parceque qu’elle mijote ses réponses comme la tranche de foie gras poêlé du pigeon d’Autrans, Agnès Chotin aime à prendre son temps. Comme lorsqu’enfant, elle parcourait la campagne champenoise à la recherche d’escargots ou de pissenlit, « toutes nos escapades tournaient autour de la nourriture » rigole-t-elleaujourd’hui. Sa famille est restée fidèle à la région des fines bulles.

AgnèsChotin a choisi Grenoble : « je suis tombé amoureuse de la région lorsde vacances au-dessus du lac de Laffrey. J’ai tout fait pour m’y établir ». Mais, la route qui sépare l’envie de sa réalisation fut semée d’embuches. « J’ai rencontré énormément de réticences à l’embauche d’une femme en cuisine. On me disait que c’était un métier d’homme ! Finalement, c’est en répondant à une annonce de l’ANPE que j’ai mis les piedsà l’auberge Napoléon ». « Au téléphone, elle m’a demandé si j’avais bien comprisqu’elle était une femme,s’amuse aujourd’hui le maître restaurateur Frédéric Caby. Puis elle m’a dit: « travailler chez vous serait un honneur, quand les autres me parlaient salaire ! » Chef de l’Auberge depuis 1995, Agnès Chotin n’a jamais fait naître de regrets, « une femme doit toujours se donner à fond, deux fois plus ». Quitte à s’offrir quelques évanouissementsdûs au surmenage, elle qui aime rien moins que se faire à manger : « Ce qui est bon pour soi, l’est pour les autres. » Alors, cette perfectionniste du juste goût, qui poursuit des cours de naturopathie par correspondance « pour connaitre les interactions des aliments et leur impact sur notre santé », s’est révélée dans une cuisine à son image. « J’aime le visuel, mais pas la frime et le tralala ! » Sereine dans ses déambulations en cuisine,tendue sans être stressée, la chef gère son équipe comme sa fameuse assiette en chocolat pour que la fève du samedi soir garde le délice de sa douceur. « L’ambiance de travail va conditionner le service du soir. » Donc le bonheur des papilles. Plus qu’une recette, un art de vivre.

5 FRANCOISE CARPENTIER

 Le professeur Françoise Carpentier est chef des urgences du CHU de Grenoble avec 140 patients en moyenne aux urgence de l’Hôpital Nord (dont 80 en traumatologie), soit en 7 ans, l’équivalent de toute l’agglomération Grenobloise qui passe les portes grandes ouvertes du service du Professeur Carpentier.

 6 MELINA ROBERT-MICHON

 L’athlète 8 ème place de la finale du lancer de disque à Pékin, a participé en 2008 à ses troisième Jeux Olympiques. Sydney, Athènes et Pékin, des mots qui provoquent encore des étincelles dans les yeux de cette compétitrice-née, presqu’autant que ses racines Nord-Iséroises.

Adieu Gégé le motard …

13 octobre 2009
Gérard et Line Courty

Gérard et Line Courty

Bonjour,

 Gérard Courty, notre Gégé, 57 ans, un an de retraite est décédé, le Vendredi 9 octobre 2009 vers 17 heures, un chauffard à bord d’un fourgon a décidé que Gégé ne devait plus vivre, sur la route de Monteynard en Isère.

En sorti de virage le chauffard s’est empressé de doubler deux voitures d’un seul coup, il n’a pas vu la Buel et le scooter que gégé venait de doubler, phares allumés, bien à leur droite. Le petit jeune sur son scoot était choqué, il n’y aurait pas eu Gégé c’était lui qui était percuté. Gégé a essayé de l’éviter il a serré sa droite, mais plus, il ne pouvait pas c’est la montagne, l’autre n’a même pas laissé une chance a la buel, Il aurait pu se rapprocher des voitures qu’il doublait…Non, le choc a été violent Gégé est mort sur le coup, je ne vous raconte pas dans quel état, ce destructeur de vie a anéanti 40 année de motard, une famille sa femme ses enfants et un groupe d’amis.

Gégé venait de changer ses pneus, parce qu’il ne faut pas rigoler avec ça disait il (j’en connait qui rouleraient avec dans cet état) Et puis il faut les roder donc route tranquille. C’était un sage, un pince sans rire, il donnait des conseils, mais jamais de critique. Il avait acheté cette Buel pour sa retraite, « ça me rappel mes Anglaises quand j’étais jeune, et que le casque n’était pas obligatoire en ville » . Avec Line, son épouse, il roulait en Side Car un Mamba Xjr, noir, un bel ensemble, qu’il menait à merveille, c’était notre chef de file a nous les motards et side caristes Nous rageons après ces destructeurs de vie qui croient parce qu’ils ont un gros véhicule que tout leur est permis, on peut mètre des milliers de radars, on empêchera pas la connerie. Je ne dirais plus jamais fais attention à un motard, lorsque l’on jette un mur sur ta voie de circulation rien ne peut te proteger, attention ou pas un autre en a décidé autrement, et ce n’était pas un jeune.

Jean Claude

 

Aticle du Dauphiné : LA MOTTE SAINT-MARTIN / VIF –

 Après l’accident mortel L’épouvantable accident de la circulation causé vendredi sur la RD 529 a endeuillé la commune de Vif. Le motocycliste décédé dans le choc avec un Renault Trafic qui effectuait un dépassement dangereux est Gérard Courty, âgé de 57 ans, domicilié dans cette commune. Comme nous le relations dans notre édition d’hier, le malheureux motard, qui roulait en direction de Vif, a été percuté de plein fouet par le véhicule utilitaire qui circulait dans le sens opposé, entre Monteynard et le hameau du Mollard, situé sur la commune de La Motte-Saint-Martin. Malgré les soins donnés par les secours, la victime est décédée dans les instants qui ont suivi le choc.

PORTRAITS D’ISERE Catherine Balet (photo) . Najett Maatougui (texte)

26 juin 2009

portraits-isere2Agnès Chotin
Chef cuisinier
Régner en chef incontesté sur un haut lieu de la gastronomie grenobloise – Napoléon lui même y dîna -, il y a de quoi s’enorgueillir ! Agnès Chotin, elle, résiste à cette tentation. Elle se demande même pourquoi on s’interesse à elle.  » Ce qui compte avant tout, c’est ma cuisine. Je veux juste que les gens l’apprécient. » Pour cette jeune femme réservée et discrète, pas question de tour de salle en fin de service pour recevoir les félicitations des clients, comme c’est la coutume pour les grands chefs. « Ceux qui veulent me parler, je les invite dans ma cuisine, je trouve ça plus naturel. » Peut-être plus confortable aussi. Cette cuisine c’est son territoire. Et quand les clients viennent lui témoigner leur reconnaissance ? « C’est ma plus belle récompense » , confie-t-elle avec une pointe d’émotion. Voila maintenant quinze ans qu’Agnès Chotin oeuvre au fourneaux de l’auberge Napoléon. Sa marque de fabrique ? Chacun des menus qu’elle propose fait la part belle aux produits frais de saison. Elle aime aussi travailler les vieux légumes, « les légumes oubliés ». Elle s’est même récemment lancée dans une formation de naturopathe. « Je crois véritablement aux bienfaits d’une certaine alimentation pour la santé », explique-t-elle. Son ambition est de créer , un jour, une cuisine qui composerait avec des herbes ou des plantes à la saveur subtile pour le palais et aux vertus certaines pour le corps.
Agnès Chotin fait ses emplettes auprès des producteurs situés dans le Y grenoblois qui répondent aux critères de qualité qu’elle exige pour sa cuisine. Elle est aussi une fidèle du marché Hoche où se fournissent les restaurants gastronomiques de la régionet quelques particuliers des plus intraitables sur la qualité des produits. « Nous avons la chance d’avoir ici une agriculture biologique importante, indique Agnès Chotin. Quand ce n’est pas bio, c’est de l’agriculture raisonnée. » C’est-à-dire une agriculture n’employant des angrais qu’en tout dernier recours.
L’autre passion d’Agnès Chotin, si elle a un lien direct avec les richesses naturelles de l’Isère , n’en est pas moins surprenante. Depuis 1992, elle pratique le side-car. Il est vrai qu’elle en a une conception plus bucolique que sportive. « La différence avec la moto, précise-t-elle, c’est l’esprit plus familial mais aussi plus sage du side-car. »
A l’origine, le side-car était un panier d’osier à roulettes, charrié par une moto. C’est à cette tradition qu’elle se réfère. régulièrement, avec des amis et leurs enfants – elle, ce sont ses deux chats qui l’accompagnent -, Agnès Chotin concocte des ballades champêtres, un peu comme elle compose ses menus, et consacre son temps de loisir à sillonner le département. Elle aime se ballader dans les Gorges de la Bourneet près des lacs (Achard, Lauvitel). Discrète mais baroudeuse, minutieuse mais éprise de liberté, Agnès Chotin est une femme tout en contraste. Et sa cuisine est à son image : simple et raffinée à la fois, authentique et originale. Une cuisine plus que savoureuse, belle.

La Fine Fourchette restaurateur à La Bastille

24 avril 2009

Grenoble (38) La récente mise en liquidation de Fort de la Bastille, SARL créée par Stéphane Sola pour gérer le Restaurant du Téléphérique de Grenoble, va désormais permettre la prise en gérance du lieu par le traiteur grenoblois, La Fine Fourchette.

restaurant de la bastilleMise en redressement judiciaire le 25 novembre 2008, la SARL Fort Bastille a finalement été liquidée à la mi-avril. “Je crains de ne pas percevoir les 25 000 € de loyers non réglés par la SARL, à qui nous avions confié la gestion de notre restaurant. Mais cette décision de justice nous permet d’envisager une réouverture rapide de l’établissement”, souligne Michel Lambert, directeur de la société d’exploitation du téléphérique, gestionnaire de l’ensemble du site historique du Fort de la Bastille. Impossible en effet d’imaginer le 1er site touristique de l’Isère privé de son restaurant panoramique. Le non-paiement des loyers avait encouragé la société d’exploitation du téléphérique à lancer, dès octobre 2008, un appel d’offres. “Nous avons auditionné 8 candidats, et le choix s’est porté à l’unanimité sur La Fine Fourchette, traiteur, organisateur de réceptions grenoblois. Suspendue le temps du redressement judiciaire, la procédure peut désormais aboutir”, détaille Michel Lambert. Et les choses devraient aller très vite. Joël Rougé, jusqu’ici responsable du restaurant La Fine, ouvert par le traiteur en mai 2005 sur son site de production grenoblois, en sera le directeur d’exploitation. “Son expertise de traiteur est un vrai plus pour développer notre offre de tourisme d’affaires”, se félicite Michel Lambert. Le Fort de la Bastille dispose en effet depuis peu d’une nouvelle salle ‘Lesdiguières’ de 250 m2 (180 places assises) avec terrasse de 120 m2. Et d’une 2e salle de 600 m2 (500 places assises) est en cours d’aménagement.

Nathalie Ruffier