Archive for novembre 2009

TROPHEE LCL 2009

9 novembre 2009

agnes1-lclTROPHEE LCL 2009

DES FEMMES QUI FONT BOUGER LA REGION

en partenariat avec le Dauphiné Libéré.

GRENOBLE ET SA REGION

ELECTION Qui succédera à Jeannie Longo, élue l’année dernière ?

 Trophées LCL : votez pour les femmes qui font bouger l’Isère.

 En partenariat avec des quotidiens régionnaux du groupe Est Républicain, dont le Dauphiné Libéré, LCL renouvelle cette année le  » Trophé LCL des femmes qui font bouger la région « .

Il s’agit en effet de montrer la place croissante des femmes à des responsabilités de premier plan dans les régions.

 Et ce sont les lecteurs du Dauphiné Libéré qui vont voter pour désigner l’Iséroise de l’année qui succédera à Jeannie Longo.

Six femmes ont été préselectionnées par notre jury : Chantal Spillemaecker, conservatrice en chef du musée Dauphinois, Agnès Chotin, chef du restaurant l’Auberge Napoléon à Grenoble, Annie Gourie, présidente des femmes chef d’entreprise de l’Isère. Catherine Candela, directrice d’Air Liquide, Françoise Carpentier, chef du service des urgences au CHU de Grenoble et Mélina Robert-Michon, championne de France du lancer de disque.

 La gagnante recevra un chèque de 10 000 euros qu’elle remettra à une association lui paraissant mériter aide et publicité.

Notre jury de journalistes et de représentants de LCL a sélectionné 6 femmes dont l’action est particulièrement remarquable en 2009.

Portrait des candidates :

1 CATHERINE CANDELA

Catherine Candela, ingénieur Centrale Paris, est directrice de la DTA d’Air Liquide (Division des Techniques Avancées) : une division de haute technologie dans les domaines du spacial, de l’aéronotique, de la cryogénie, de l’ingénierie des gaz et des nouvelles énergies.

2 ANNIE GOURY

Annie Goury, présidente des Femmes Chefs d’Entreprise de l’Isère, directrice d’Ovalis Consultants (agence spécialisée dans le conseil en ressources humaines, formation et coatching) intervient dans le secteur de l’économie de montagne et avec de nombreux acteurs des remontés mécaniques.

 3 CHANTAL SPILLEMAECKER

 De la vallée aux alpages, la conservateur en chef au musée Dauphinois, également directrice du musée Berlioz à la Côte Saint-André, aime à raconter ce qui a façonné l’Isère au quotidien. Elle se veut la « médiatrice de l’humain » dans ce lieu chargé d’histoire sur les contrefort de la Bastille.

4 AGNES CHOTIN

 Auberge Napoléon

 Ses plats en disent plus long que ses courtes phrases. Parceque qu’elle mijote ses réponses comme la tranche de foie gras poêlé du pigeon d’Autrans, Agnès Chotin aime à prendre son temps. Comme lorsqu’enfant, elle parcourait la campagne champenoise à la recherche d’escargots ou de pissenlit, « toutes nos escapades tournaient autour de la nourriture » rigole-t-elleaujourd’hui. Sa famille est restée fidèle à la région des fines bulles.

AgnèsChotin a choisi Grenoble : « je suis tombé amoureuse de la région lorsde vacances au-dessus du lac de Laffrey. J’ai tout fait pour m’y établir ». Mais, la route qui sépare l’envie de sa réalisation fut semée d’embuches. « J’ai rencontré énormément de réticences à l’embauche d’une femme en cuisine. On me disait que c’était un métier d’homme ! Finalement, c’est en répondant à une annonce de l’ANPE que j’ai mis les piedsà l’auberge Napoléon ». « Au téléphone, elle m’a demandé si j’avais bien comprisqu’elle était une femme,s’amuse aujourd’hui le maître restaurateur Frédéric Caby. Puis elle m’a dit: « travailler chez vous serait un honneur, quand les autres me parlaient salaire ! » Chef de l’Auberge depuis 1995, Agnès Chotin n’a jamais fait naître de regrets, « une femme doit toujours se donner à fond, deux fois plus ». Quitte à s’offrir quelques évanouissementsdûs au surmenage, elle qui aime rien moins que se faire à manger : « Ce qui est bon pour soi, l’est pour les autres. » Alors, cette perfectionniste du juste goût, qui poursuit des cours de naturopathie par correspondance « pour connaitre les interactions des aliments et leur impact sur notre santé », s’est révélée dans une cuisine à son image. « J’aime le visuel, mais pas la frime et le tralala ! » Sereine dans ses déambulations en cuisine,tendue sans être stressée, la chef gère son équipe comme sa fameuse assiette en chocolat pour que la fève du samedi soir garde le délice de sa douceur. « L’ambiance de travail va conditionner le service du soir. » Donc le bonheur des papilles. Plus qu’une recette, un art de vivre.

5 FRANCOISE CARPENTIER

 Le professeur Françoise Carpentier est chef des urgences du CHU de Grenoble avec 140 patients en moyenne aux urgence de l’Hôpital Nord (dont 80 en traumatologie), soit en 7 ans, l’équivalent de toute l’agglomération Grenobloise qui passe les portes grandes ouvertes du service du Professeur Carpentier.

 6 MELINA ROBERT-MICHON

 L’athlète 8 ème place de la finale du lancer de disque à Pékin, a participé en 2008 à ses troisième Jeux Olympiques. Sydney, Athènes et Pékin, des mots qui provoquent encore des étincelles dans les yeux de cette compétitrice-née, presqu’autant que ses racines Nord-Iséroises.

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5 novembre 2009

Francis-AttrazicFace à l’archarnement contre les restaurateurs, le coup de gueule de Francis Attrazic mardi 3 novembre 2009 17:03

 Dans une lettre ouverte, Francis Attrazic, président de Restaurateurs de France, label national de qualité pour la restauration traditionnelle indépendante française, monte au créneau contre « l’acharnement médiatique qui suit la baisse de la TVA en restauration ».

Merci, bien sûr au Président Nicolas Sarkozy, qui a eu le courage d’aller au bout d’engagements qui avaient été pris, mais, Mesdames et Messieurs les Ministres, Mesdames et Messieurs les journalistes, un peu de patience avant d’affirmer que la profession ne tiendra pas les siens. Les derniers sondages montrent que les 5O % de professionnels annoncés ayant baissé leurs prix sont largement dépassés. Certes pas tous selon le schéma officiel (sur 7 produits de la carte) mais aussi à partir d’initiatives individuelles qui n’en sont pas moins significatives et loin de là. Il faut déjà améliorer la visibilité de cette réalité. De la même manière, le cout réel de cette baisse de TVA pour l’état est loin des 3 milliards régulièrement avancés. Les estimations officielles, à l’origine, étaient de 2,6 ou 2,7 milliards, auxquelles il faut enlever : l’arrêt légitime des aides Sarkozy (économie de 6OO millions d’euros), e sauvetage de centaines d’entreprises au bord du dépôt de bilan (donc le maintien des rentrées fiscales), la reprise des investissements liés à une amélioration de l’activité (on n’en connaîtra la mesure que l’année prochaine), investissements qui génèreront, eux aussi des rentrées TVA supplémentaires

 Enfin, c’est cette reprise de l’activité qui entrainera mécaniquement des embauches (si (tenté) tant est que l’on trouve les collaborateurs qu’il nous faut dans un schéma social et salarial qui sera fixé avant la fin de l’année. Nous avons accueilli cette annonce comme un encouragement, comme une mesure dynamique et non statique, sur du moyen et du long terme pour un secteur qui représente plus de 2OO OOO entreprises, dans l’immense majorité de très petites entreprises, à qui on ne peut pas imposer le pas cadencé pour la simple raison que chaque situation est un cas particulier.

Une justice fiscale et non un cadeau

 Et pourquoi qualifier de cadeau ou de niche fiscale ce qui correspond à une règle européenne : Un pays, une activité, un taux ? Et à une justice fiscale : on revend à 5,5% ce que l’on achète à 5,5% ? Les Restaurateurs de France, qui sont des professionnels qualifiés supportent d’autant plus mal ces dénigrements et les menaces à peines voilées qui les accompagnent, car ils se sont engagés dans une démarche de qualité volontaire avec, vis-à-vis du consommateur, un objectif quasi obsessionnel : le rapport qualité^-prix, car le prix tout seul ne veut rien dire. Ne cassons pas ce processus qui a été engagé, le gouvernement recueillera les fruits de cette mesure, le marché, la concurrence et le libre choix du consommateur joueront leur rôle sur les prix et tout ce secteur continuera à jouer le sien : rôle social, économique, touristique et patrimonial.